Se débarrasser des puces : mode d’emploi

Se débarrasser des puces : mode d’emploi

Une période occupée dans la vie de notre collaborateur l’a amené à oublier de traiter son chien contre les puces. Ctenocephalides felis n’attendait que cela.

21 octobre 2019

Il fallait se rendre à l’évidence : Walter et notre maison étaient les hôtes de puces du chat, responsables de l’infestation parasitaire du chien et du chat la plus commune en Amérique du Nord.


Quoi faire?
Dans un premier temps, nous avons administré un traitement antipuces à tous nos animaux. Winnifred et Nigel, nos deux chats à smoking, devaient être traités, tout comme Walter. Il existe de nombreux traitements sûrs et efficaces sur le marché. Certains s’administrent par voie topique, d’autres sont offerts sous forme de comprimés à croquer. Ils peuvent être efficaces contre les puces adultes, les puces immatures, ou les deux. Beaucoup de traitements sont aussi efficaces contre les tiques, les vers du cœur et les mites de la gale (ou une combinaison de l’un ou l’autre de ces parasites). Avant de faire un choix, il est important de consulter votre médecin vétérinaire, qui pourra vous conseiller un produit adapté à votre situation et vous indiquer comment bien l’utiliser.


Des machines à ponte
Je savais qu’il me faudrait plus qu’administrer un traitement antipuces à Walter pour venir à bout de l’infestation. Dès que les puces commencent à se nourrir, elles deviennent de véritables machines à ponte. Une seule puce peut produire jusqu’à 50 œufs par jour, et Walter était probablement infesté de puces depuis le début de l’été. On pouvait donc trouver des œufs partout où Walter était passé : tapis, lits, coussins, moquettes, divans et chaises. Lorsque les conditions sont favorables, les œufs deviennent des larves, qui à leur tour créent des pupes, desquelles finissent par émerger des adultes. Il y avait de minuscules points blancs et particules brun noirâtre (sang digéré) dans les endroits favoris de Walter. Si nous ne prenions pas soin de débarrasser notre maison de ces créatures, elles poursuivraient leur développement et continueraient d'infester nos animaux, et ce, peu importe la saison. Ma femme et moi avions du pain sur la planche!


Nous avons commencé par rassembler la literie, les couvertes et les serviettes sur lesquelles Walter s’était couché (dont les nôtres) et les avons lavées à l’eau chaude savonneuse. Pendant que ma femme s’occupait du lavage, j’ai passé l’aspirateur plus minutieusement que ne l’avais jamais fait. J’ai ajusté la brosse le plus près possible du sol pour m’assurer d’extraire du tapis et du mobilier la totalité des œufs, larves, pupes et puces adultes. Et je savais qu’il nous faudrait accomplir ces tâches plus d’une fois pour parvenir à éliminer les puces à tous les stades de leur cycle de vie. Je me suis aussi assuré de retirer le sac de l’aspirateur et de le sortir de la maison le plus rapidement possible pour prévenir une réinfestation. Je n’allais certainement PAS laisser un sac d’aspirateur infesté ruiné tous ces efforts!


Appeler les experts
Enfin, j’ai communiqué avec un spécialiste de la lutte antiparasitaire. Ce type de professionnel fait face à des infestations au quotidien. Il sait quel insecticide utiliser, où l’appliquer et à quelle fréquence. Quand le technicien est arrivé chez moi, il a inspecté la maison et la cour, puis a recommandé un plan de traitement environnemental ciblé de l’intérieur et de l’extérieur. Il a aussi remarqué quelques endroits autour de la maison où de petits rongeurs pourraient s’introduire… N’oubliez pas que les animaux sauvages peuvent transmettre des puces à nos compagnons.


Aller de l’avant
J’ai appris une précieuse leçon cet été-là. Il a fallu y mettre beaucoup d’efforts, mais nous sommes venus à bout de notre problème de puces. Comme dans tout, mieux vaut prévenir que guérir. J’administre désormais à Walter ses traitements préventifs contre les puces, les vers du cœur et les tiques avec une grande discipline. Je m’assure aussi de faire le ménage souvent et de passer l’aspirateur plus régulièrement, et je reste à l’affût de signes indicateurs d’une infestation de puces. Je suis heureux de pouvoir annoncer que notre maison est exempte de puces depuis maintenant huit ans. Notre cher Walter (maintenant devenu vieux) profite encore de moments de « cockapoo sauvage », mais ils ne sont désormais plus suivis de séances de grattage!


Lisez la première partie de l’histoire ici.

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